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October, 2008 - Christophe Lauer, My Microsoft Life - Site Home - MSDN Blogs

Christophe Lauer, My Microsoft Life

Think Different. Think for Yourself.

October, 2008

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  • Christophe Lauer, My Microsoft Life

    Encore plus de contrôles et composants pour Silverlight

    • 2 Comments

    A l’occasion de la conférence développeurs PDC’08 qui se tient actuellement, Microsoft a annoncé la mise à disposition avec leur code source d’un ensemble de contrôles et composants supplémentaires pour Silverlight 2.

    C’est via Scott Barnes, un des PM sur Silverlight que j’ai trouvé cette information.

    La liste des nouveaux contrôles est la suivante :

    • TreeView
    • AutoCompleteBox
    • DockPanel
    • WrapPanel
    • Label
    • Expander
    • HeaderedItemControl
    • HeaderedContentControl
    • NumericUpDown
    • ViewBox
    • ButtonSpinner
    • ImplicitStyleManager
    • Différents Charts (Pie, Bar, Column, Scatter et Line)

    Ce pack de contrôle est publié avec son code source sur CodePlex, il s’agit du projet Silverlight Toolkit.

    En complément, pour vous faire une idée et pouvoir tester facilement ces contrôles, vous trouverez ici une page de test regroupant les contrôles ainsi que des exemples de Theming qui sont fournis dans le pack, et là une page de test pour les différents Charts.

    Je soupçonne Shawn Burke, à qui on devait déjà les contrôles du Ajax Control Toolkit, d’être à l’origine de ce projet. Kudos, Shawn!

    C’est pas cool, ça ?

    A vous les applications RIA qui claquent ;)

  • Christophe Lauer, My Microsoft Life

    Récap du Keynote d’ouverture de la PDC’08 de Los Angeles : Windows Azure !

    • 1 Comments

    Le moins qu’on puisse dire : c’est qu’on attendait des annonces majeures pour cette édition 2008 de la Conférences des Développeurs Professionnels sur plate-forme Microsoft, et que pour le moment, on n’est pas déçus !

    Voici un récapitulatif en Français des annonces de la session plénière d’ouverture animée par Ray Ozzie, Chief Software Architect qui a pris la suite de Bill Gates à ce poste aux côtés de Craig Mundie.

    L’essentiel des annonces pour cette première journée porte sur la plate-forme de Cloud Computing de Microsoft, qui porte le nom de “Windows Azure Platform Services”.

    Au travers quelques démonstrations, il est possible de percevoir que les investissements réalisés par Microsoft avec Windows Azure vont bien au delà de ce que propose une plate-forme de “hosting” classique sur laquelle on peut déposer ses applications Web.

    En effet, dans sa conception, Windows Azure apporte aux développeurs des garanties de disponibilités et de montée en charge, la capacité à pouvoir ajouter très simplement des ressources hardware avec l’accroissement des besoins, la capacité à pouvoir facilement mettre à jour une application déjà déployée et en production, sans devoir interrompre le service, et également la capacité pour Microsoft qui opère les DataCenter à pouvoir maintenir et mettre à jour ce “Cloud OS” sans non plus compromettre la disponibilité de l’application et la continuité de service.

    Pour les développeurs, Windows Azure se comporte schématiquement comme simplement une autre plate-forme .NET, et reste un environnement très familier, tant au niveau de la plate-forme qui supporte du code natif et/ou du code .NET, les langages usuels de .NET type C# et peut être programmé directement depuis Visual Studio.

    La révolution dans la continuité ! Du développeur ou Responsable Informatique, chacun capitalise depuis 2001 sur ses investissements autour de cette plate-forme. Brillant !

    Pour le développeur, un aspect important est celui de la mise au point des applications, et là, masquant complètement la complexité interne de la plate-forme, Visual Studio propose tout simplement au développeur de placer des “break points” dans le code qui s’exécute sur Windows Azure, et d’entrer en mode Debug sur le code qui s’exécute “in the cloud”.

    Créer une nouvelle application serveur qui cible Windows Azure ? Rien de plus simple : Visual Studio proposera un nouveau template de projet, comme ici :

    NewProjectWindow-AzureTools

     

    Et qu’on ne s’y trompe pas. Windows Azure est une plate-forme de “Cloud Computing” et de services, et ce n’est *pas* du Vaporware : Windows Azure est disponible en pré-version dès aujourd’hui aux participants de la conférence PDC’08 sous la forme d’une version CTP (aka COmmunity Technical Preview).

    Pour nous autres, commun des mortels, il nous faudra juste patienter un peu et suivre les comptes-rendus des expérimentations de ces 6,000 ou 7,000 happy fews via leurs blogs respectifs. No big deal : Nul doutes que ça va arriver rapidement.

    Pendant le keynote, nous avons aussi pu assister à une démonstration d’une application – dont honnêtement je n’ai pas vraiment bien saisi l’intérêt mais c’est une autre question – nommée BlueHoo et présentée par Jonathan Greensted, le CEO de Sentinent, son éditeur. Cette application le UI est réalisée en Silverlight repose sur des services qui s’exécutent dans Windows Azure. A l’heure où je rédige ce billet, le service BlueHoo doit être ouvert en bêta publique à l’adresse http://www.bluehoo.com et  http://m.bluehoo.com pour la partie mobile.

    En seconde partie de keynote, Ray Ozzie a cédé la place à Bob Muglia, Senior VP Servers and Tools, qui a présenté des services de haut niveau reposant sur les fondations de Windows Azure, parmi lesquels des services de Workflow, ou encore SQL Services, dont le nom remplace celui de “SQL Server Data Services” qui avait été présenté au dernier TechEd.

    Le cas de SQL Services est intéressant, car au delà des “simples” Data Services de son prédécesseur, celui-ci s’enrichit à présent de Reporting Services et de Analysis Services, de façon homogène aux trois piliers de son cousin ad-hoc : Microsoft SQL Server 2008.

    Enfin, Dave Thomson est venu illustrer les offres “Microsoft Online”, qui correspondent à des version hébergées de services finis, comme Exchange Online, Sharepoint Online, MS CRM Online, ou encore de services compagnons tels que Exchange Services (filtrage anti-spam et anti-virus). La démonstration très concluante mettait en oeuvre une application développée dans Microsoft Office via le modèle OBA (aka Microsoft Office Business Applications) tirant leurs données depuis un système de CRM dans les nuages de MS CRM Online, et produisant un document Word sur mesure, qui a ensuite aussitôt été publié dans une Document Library résidant sur une instance de Sharepoint Online, la solution de gestion documentaire, collaboration et portail en mode hébergé, tournant dans les DataCenters de Microsoft. Whaou.

    A la question du tarif et des coûts d’utilisation, Ray Ozzie a simplement répondu que la présente CTP est gratuite (pour tests) pour les participants de la PDC’08, et que quand le produit serait finalisé et commercialisé, son  “pricing would be competitive with the marketplace and based on a combination of resource consumption and a negotiated level of surface”. Fair.

    En complément : Je vous invite à visiter la page sur laquelle sont agrégés les billets de mes petits camarades de Microsoft France qui ont fait le déplacement et qui sont donc un peu nos “Envoyés Trèèèès Spéciaux” à la PDC’08, ainsi que quelques billets significatifs de blogs choisis pas totalement au hasard, parmi lesquels le blog de Soma Somasegar.

    Bonne lecture, et méditez ceci : “Quand le sage montre la lune, l'imbécile regarde le doigt” ;)

    Demain, second Keynote qui se concentrera sur le poste client … oui Windows 7 ainsi que sur le développement d’applications riches et d’applications Web. Le Keynote de demain sera également accessible en ligne et aussi via les flux vidéo en streaming suivants :

    Tuesday: 10/28
    8:30 a.m. - 10:30 a.m.
    100 kbps | 300 kbps | 750 kbps

    Enfin, si vous avez loupé le keynote d’aujourd’hui ou que vous ne puissiez pas suivre celui de demain, n’allez pas vous jeter par la fenêtre (hé hé Windows encore ;)) parce que les enregistrements des deux keynote seront très rapidement en ligne et On Demand.

    Merci qui ?

  • Christophe Lauer, My Microsoft Life

    [Reprint] Définition et quelques réflexions sur les applications RIA

    • 0 Comments

    Le blog RIActu.fr ayant fermé définitivement il y a quelques jours, j’ai tenu à sauvegarder un article que j’ai trouvé d’une grande qualité, très bien écrit, et très instructif… Normal, il était de moi :)

    Blague à part, je republie ici cet article d’intro au concept de “Rich Internet Applications” qui pourra peut être – enfin je l’espère – vous être utile, voire pourra au moins servir à démarrer des discussions intéressantes.

    Voici donc ci-dessous le reprint intégral d’un billet initialement publié le 6 Mai 2008 sur le disparu blog collectif RIActu.fr.

    Bonne lecture !

    Définition et quelques réflexions sur les applications RIA

    Alors que le terme RIA (Rich Internet Applications) est de plus en plus répandu, que nous avons ouvert RIActu.fr depuis près d’un mois maintenant, et que l’on commence à voir fleurir ici ou des conférences dédiées à ce sujet, nous n’avions pas encore proposé de définition de RIA à nos lecteurs, ni encore réellement lancé les débats sur les challenges et les opportunités associés.

    Nous allons donc tenter dans ce billet de vous proposer une définition du terme RIA, de ce qu’est et de ce que n’est pas une application RIA, des opportunités que cela ouvre ainsi que de présenter les cas les plus classiques d’utilisation des applications RIA, tant pour des applications à destination du grand public que pour des applications en entreprise.

    Le terme RIA est apparu en 2002 dans un White Paper édité par Macromedia, la société à l"origine du format "Flash" et qui depuis été acquise par Adobe. Ce White paper est d’ailleurs toujours disponible en ligne ici (Format PDF, environ 500 Ko).

    RIA signifie donc "Rich Internet Application". Il s’agit d’applications Web, s’exécutant donc dans un navigateur Web, et qui proposent une expérience plus riche, par comparaison aux sites et applications Web classiques.

    En quoi une RIA est-elle plus riche ?

    Le qualificatif de riche pour une RIA peut porter sur plusieurs choses.

    Tout d’abord, il peut faire référence à des interactions riches, c’est-à-dire, une façon qu’aura l’utilisateur de manipuler l’interface de l’application et non plus seulement de naviguer dans l’interface d’un site web, en cliquant d’un lien à l’autre.

    En cela, on comprend qu’un des objectifs - et aussi une des promesses - des applications RIA, c’est de réduire la distance entre les applications "clientes" (ie les applications conçues spécialement pour fonctionner sur Windows ou sur MacOS X et qu’on installe sur son ordinateur) et les applications Web classiques auxquelles on accède via un navigateur, mais qui proposent en général une ergonomie et des possibilités d’interaction limitées.

    Les types d’interactions riches rendues possibles par les RIA et qu’on ne pouvait pas réaliser en Web classique sont par exemple le redimensionnement d’éléments, le glisser-déposer, ou encore les actions et traitements qui s’effectuent en tâche de fond (les développeurs parlent alors de traitement asynchrone) et permettent de ne pas recharger intégralement le contenu d’une page Web. Michaël Chaize nous a d’ailleurs parlé dernièrement du cas du Drag & Drop dans un billet qui démonte une contre vérité généralement répandue.

    Ce n’est pas que ces interactions riches ne sont pas possibles en dehors des technologies RIA, mais les techniques telles que Ajax sont lourdes à mettre en œuvre en rien ne garantit leur fonctionnement correct et à l’identique d’un navigateur à l’autre. Sans compter que du point de vue de la productivité des développeurs, ces techniques sont loin d’être la panacée.

    Le qualificatif "Riche" s’applique aussi aux types de contenus que l’on peut exploiter dans une application RIA. Classiquement, une application Web est faite de texte et d’images.

    Au-delà de ça, les applications RIA permettent de facilement intégrer des contenus de type médias riches dans les applications. Actuellement, les médias riches donnent assez largement la tendance. Qu’il s’agisse de vidéos produites par les utilisateurs, donc de vidéos de type UGC (User Generated Content) ou non, l’usage de la vidéo est de plus en plus répandu sur le Web et les succès des sites tels que Youtube ou DailyMotion, ou bien le récent site de "catch-up TV" M6Replay ne viendront pas me démentir.

    Qu’est-ce qu’il y a d’Internet dans une RIA ?

    Tout d’abord, tout comme pour les sites web que vous connaissez et que vous utilisez quotidiennement, les RIA sont des applications auxquelles vous accédez via votre navigateur Web, et qui s’exécutent ensuite dans votre navigateur web. Elles nécessitent donc une connexion à Internet, ou à défaut une connexion au réseau local dans le cas des RIA d’entreprise.

    D’un point de vue technique, le code de l’application étant téléchargé sur votre machine, celui ci s’exécutera pour des raisons évidentes de sécurité dans un environnement isolé et confiné qui est celui de la Sandbox du navigateur. Dès lors, il n’est pas possible pour une application RIA de faire certaines opérations telles que lire ou écrire un fichier directement sur votre disque dur.

    Puisque l’application n’est pas installée sur votre machine, mais téléchargée pratiquement à chaque utilisation, il est important que sa taille reste acceptable. Il n’est pas envisageable qu’une application RIA pèse plusieurs dizaines ou centaines de méga-octets à télécharger, contrairement à certaines applications de type client riche qu’on installe sur son ordinateur, comme une suite bureautique ou un outil de montage vidéo, par exemple.

    De ce fait, l’application RIA peut ouvrir des opportunités intéressantes : il devient pratiquement gratuit pour l’utilisateur de "tester" une application RIA avant de décider de l’acheter ou de s’y abonner.

    Pour un éditeur de logiciels, comme le souligne ce billet, il peut être intéressant de proposer également une version RIA - réduite en fonctionnalités ou pas - à côté de l’offre classique, de façon à adresser de nouveaux types de clients : ceux qui ont de l’outil une utilisation occasionnelle et qui ne seraient donc pas prêts à dépenser plusieurs centaines d’euros pour acquérir une licence complète ni à installer plusieurs centaines de Mo de logiciel sur leur disque dur déjà bien encombré.

    C’est - je pense - les objectifs visés par Abode avec Photoshop Express, qui au delà de ça, participe aussi à renforcer la présence de la marque dans l’esprit des utilisateurs.

    En outre, vos données ne sont plus nécessairement stockées sur votre disque dur en local. De ce fait, ces applications sont utilisables depuis n’importe quelle machine possédant une connexion à Internet, depuis un PC chez un client, ou encore depuis un Cybercafé.

    Pour les applications grand public, cela va complètement dans le sens de la logique actuelle vers des applications "Software as a Service" ou "Software + Services". Dans le cadre d’une entreprise, ces technologies RIA font une couche de présentation parfaite pour réaliser les interfaces utilisateurs devant les services que les entreprises ont mis en œuvre au travers de leurs démarches SOA (Services Oriented Architecture).

    On le voit, les applications RIA sont pleinement des applications "Internet" dans le sens où elles résident sur Internet et exploitent des services d’internet et enfin stockent leurs données "in the Cloud" sur internet.

    Parlons maintenant d’Applications. Quels sont les champs d’application pour les RIA ?

    Arbitrairement, je distinguerai en premier lieu les applications à destination du Grand Public des applications d’Entreprise. Pour moi, une application d’entreprise est une application que seuls les employés d’une entreprise peuvent utiliser, pour fixer les idées. Ces applications ne sont généralement pas utilisables en dehors du réseau privé de l’entreprise, ou via un accès en VPN.

    Les applications RIA Grand Public peuvent être des applications de tous types, en fait, mais c’est dans le domaine des applications de commerce qu’on les retrouve le plus souvent. Si ce domaine spécifique vous intéresse, je vous invite à visiter d’ailleurs le site RichCommerce.fr sur lequel Fred Cavazza est un des deux auteurs, avec François Ziserman.

    Certains sites marchands intègrent des fonctionnalités de type RIA depuis de longues années, à l’image du site de Darty qui a recours à des petits curseurs pour limiter les choix sur des critères tels que le prix, par exemple, ou bien des applications plus avancées comme par exemple des Simulateurs, que l’on retrouve souvent sur les sites d’organismes financiers, ou bien encore les Configurateurs, que l’on retrouve assez souvent sur les sites des constructeurs automobiles.

    Dans ce dernier cas, avec la mode de la "customisation de masse", le mini site dédié à la Fiat 500 annonce pouvoir produire plus de 500,000 modèles uniques. Je ne sais pas cependant si chacun de ces 500,000 modèles seraient fabriquables et commandables.

    Parmi les applications RIA Grand Public, on retrouve aussi certaines applications qui font la part belle à l’utilisation des médias riches, comme par exemple historiquement le site "I’m In Like With You", ou plus proche de chez nous et plus récemment la "Board" de Melty.fr ou encore le site Katoa, l’un étant réalisé en Silverlight, l’autre en Flex.

    Dans le domaine de l’Entreprise, les applications RIA peuvent couvrir des domaines "classiques" de l’informatique de gestion, avec des applications couvrant des besoins horizontaux tels que la Saisie et les Rapports d’Activité, la saisie des Notes de Frais, les Demandes de Congés, etc… L’éditeur Français "People In Action" s’est d’ailleurs historiquement fait une spécialité de ce type d’utilisation pour les RIA, avant de progressivement développer une expertise et une spécialisation sur un des domaines de la finance.

    Un autre domaine d’excellence des applications RIA en Entreprise, c’est celui des applications de elearning qui tirent parti de la facilité et des capacités avancées liés à l’utilisation de médias audio ou vidéo (chapitrage, sous-titrage, etc…).

    Enfin, un des domaines clé de l’utilisation des RIA en entreprise, c’est tout ce qui traite de la visualisation de données, des Dashboards de reporting synthétique et autres outils d’aide à la décision pour certains métiers comme par exemple les Traders dans les salles de marchés. On a d’ailleurs vu dernièrement l’éditeur Français ILOG annoncer la disponibilité d’un ensemble de composants de visualisation de données. Il s’agit de la suite de composants Elixir.

    Les objectifs pour les RIA en Entreprise et les RIA Grand Public sont à mon sens assez différents : les premières vont viser à rendre l’employé plus efficace dans son travail ou dans sa prise de décision, et visent à augmenter la productivité et la rentabilité des employés - il s’agit donc bien d’outils professionnels - alors que les secondes vont jouer sur l’aspect ludique et visuellement attractif et très ergonomique de leur interface utilisateur pour attirer et fidéliser des utilisateurs, qui seront éventuellement autant de nouveaux clients demain.

    L’attrait du grand public pour des interfaces utilisateurs attractives vient de l’engouement pour les sites dits "Web 2.0", et aujourd’hui, les utilisateurs recherchent ce fameux effet "Whaou". Prenez garde à ne pas en abuser !

    Voilà. Je pense que nous avons déjà pour l’essentiel couvert la définition de ce que sont les RIA, et évoqué quelques opportunités ou quelques différenciateurs par rapport aux applications Desktop ou aux applications purement Web.

    Attardons nous maintenant sur quelques réflexions autour des applications RIA.

    Une des dimensions clé des applications RIA, c’est leur ergonomie. En effet, si ces applications permettent des interactions riches, elles nécessitent d’avoir des niveaux élevés d’ergonomie et d’usabilité, tout en étant très réactives. Ceci représente un changement de culture important parmi les équipes techniques en charge de la réalisation des applications.

    En effet, par le passé, les développeurs étaient généralement les seuls responsables de l’ergonomie des interfaces utilisateur des applications. Il leur suffisait pour cela de respecter les recommandations des éditeurs et des constructeurs synthétisées dans les "Guides de Style", et les applications avaient alors un "look and feel" Windows, Mac ou encore X-Window assez naturel.

    Comme avec les sites Web, les applications RIA ont volontairement cassé tous ces codes. Il est nécessaire aujourd’hui pour le succès d’un projet RIA de ne pas faire l’impasse et l’économie des services de professionnels et de spécialistes tels que les ergonomes, et également les designers.

    Au-delà de ça, les applications RIA remettent aussi en cause tout un tas d’automatismes tant pour les utilisateurs que pour les développeurs. Citons rapidement parmi les questions qui reviennent le plus fréquemment au sujet des RIA : la gestion du bouton « Back » du navigateur, les bookmarks, l’indexation du contenu et les problématiques de SEO, l’accessibilité, etc…

    Les applications RIA, si elles ouvrent de nouvelles possibilités, donnent aussi des nouveaux challenges à relever.

    Quelles sont les forces en présence ?

    Aujourd’hui, l’offre en termes de plateformes et d’outils pour les réaliser et exécuter des applications  RIA est triple, à mon sens, si on met de côté les innombrables frameworks et bibliothèques Ajax. On retrouve ainsi :

    • Le leader : Adobe avec Flash et Flex
    • Le challenger : Microsoft avec Silverlight
    • Les solutions alternatives : Curl, JavaFX, OpenLaszlo et autres

    Comme le soulignait le cabinet Forrester dans une étude encore récente, à ce jour, aucune n’est réellement complète à ce jour, et chacune présente des forces différentes :

    Il est reconnu que le plug-in Flash est présent sur une part très importante des ordinateurs connectés à Internet, la quasi-totalité en fait, avec des taux d’équipement qui varient selon les sources entre 90 et 97%. A part le leader Adobe, toutes les technologies RIA font face à un challenge important qui est celui du déploiement du nécessaire plug-in sur les postes des utilisateurs.

    Les technologies Flash et Flex de Adobe sont bien connectées au monde du design, et ces technologies qui sont disponibles depuis de nombreuses années sont généralement maitrisées par les designers et les graphistes, et les agences intéractives.

    D’un autre côté, avec Silverlight, Microsoft s’est attaché à concevoir une plate-forme qui reprenne les caractéristiques de base de .NET, et qui permette ainsi aux quelques millions de développeurs .NET à travers la planète de pouvoir devenir virtuellement des développeurs RIA sans avoir à réapprendre quelque chose de complètement nouveau.

    En outre, pour le développeur habitué aux technologies et outils Microsoft, l’aspect multi-plateformes de Silverlight est assez inhabituel et ouvre de nouvelles opportunités.

    Qu’en est-il des applications RIA en dehors du navigateur ?

    Considérer que le navigateur serait le seul point d’entrée et la seule interface pour accéder à ses applications et à ses services et données « in the Cloud », c’est une idée très 90’s.

    Avec l’avènement des widgets et gadgets dans MacOS X et Windows Vista, avec la montée en puissance des périphériques mobiles (cf Goojet) ou encore des initiatives telles que celle de Adobe avec le conteneur AIR qui vise à apporter la facilité de développement des applications RIA sur le desktop, on voit bien que considérer que les applications RIA ne peuvent et ne doivent s’exécuter que dans un navigateur est une vision déjà dépassée, et donc qu’elle correspond à une phase de changement.

    Mais c’est un autre sujet, que nous traiterons dans un prochain billet, à savoir de comparer les avantages respectifs de choisir une solution purement client riche de type RDA, ou bien une solution RIA, ou bien encore une solution hybride de « RIA on the Desktop » avec Adobe AIR, ou dans une moindre mesure, avec Firefox Prism. A suivre…

     

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  • Christophe Lauer, My Microsoft Life

    Microsoft .NET : Sept ans, 3 versions 1/2 et changement de logo

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    Fan de Microsoft .net depuis la première heure, un peu comme moi (*), vous connaissez par coeur ce logo coloré et tout en rondeurs qui vous rappelle notre excitation quand on installait à l’époque les versions Bêta de .NET Framework 1.0 et de Visual Studio .NET sur nos PC à base de Pentium II ou Pentium III pour les plus chanceux… C’était ça :

    Microsoft_.NET_Logo[1]

    Et aujourd’hui, Microsoft .NET est en version 3.5, a pris un peu de bouteille au cours de ces sept années, a été enrichi de briques majeures comme WPF, WCF, Workflow Foundation, se retrouve embarqué dans SQL Server depuis sa version 2005, est décliné en versions “lights” sous la forme de .NET Compact Framework et est même partiellement porté sur Mac avec Silverlight 2, sans parler de ses cousins Open Source Mono et Moonlight.

    Quelle évolution depuis 2001 !

    Pour marquer le coup, .NET a reçu en cadeau un nouveau logo. Le voici. Apprenez à le reconnaitre et à vous y faire. L’ancien ne sera bientôt plus supporté et vous allez devoir upgrader vos blogs, docs de propositions commerciales, présentations Powerpoint, voire vos CV pour certains :)

    Microsoft.NET.2008

    Cheers !

  • Christophe Lauer, My Microsoft Life

    RIActu.fr n’est plus… mais l’histoire ne s’arrête pas là

    • 1 Comments

    Non, l’histoire ne s’arrête pas là. Plus exactement elle redémarre ici.

    Vous avez peut-être vu que j’annonçais il y a quelques semaines la fermeture du blog RIActu.fr. C’est fait. Il a fermé définitivement maintenant et à l’’heure qu’il est, l’hébergeur a certainement recyclé la machine…

    Pourquoi avoir fermé ? J’ai sans doute été un poil trop optimiste au départ en l’ouvrant, et après quelques mois de ce blog écrit à 6 ou 7 paires de mains, nous nous sommes tous rapidement rendus compte qu’on n’avait pas le temps disponible nécessaire pour produire assez de contenu et réussir à le faire réellement émerger. Donc plutôt que de laisser inutilement un n-ième blog moribond devenir une épave numérique, nous avons d’un commun accord décidé de fermer et de passer à autre chose.

    RIActu_3

    Cependant, si vous vous étiez abonné au fils RSS de RIActu.fr, sachez que ce flux RSS n’est pas mort, lui, et qu’il vous apportera à présent une petite partie des billets de ce présent blog – de mon blog “pro” – c’est à dire de ceux qui traiteront directement de “RIA” et de l’actualité des RIA, et pour lesquels je placerai un tag spécifique “RIActu” justement.

    Ce premier billet d’annonce en est la manifestation.

    Donc à très bientôt sur “Pas Riactu” :)

  • Christophe Lauer, My Microsoft Life

    Adaptez vos applications Silverlight à d'autres cultures... c'est facile !

    • 0 Comments

    Vous avez sans doute déjà pesté contre certaines démos en Silverlight qui ne fonctionnent qu'en basculant la "locale" de votre machine à "En - Us" (de mémoire la démo "Monotone" de Lutz Roeder était dans ce cas...)

    Pour éviter de faire le même genre de petite surprise désagréable à vos utilisateurs, la recette est simple. Plutôt que d'utiliser simplement les versions courtes des méthodes telles que double.Parse(string) ou DateTime.Parse(string), vous pouvez utiliser alternativement les versions surchargées qui prennent en second paramètre un CultureInfo et qui évitent ces petits désagréments.

    Tous les détails et exemples de code sur le bloug de Vertigo, les champions des démos et des Starter Kits ;)

  • Christophe Lauer, My Microsoft Life

    Un nouveau skin visuel pour vos contrôles Silverlight 2 (RC0 only...)

    • 0 Comments

    Trouvé sur le blog d'un de mes petits camarades de chez Microsoft Corp. : Dave Craw est un User Experience Designer basé chez Microsoft UK et il a produit un skin assez sympa et très trendy, je vous laisse juger par vous mêmes :

    splash_v1.2_3[1]

    Et comme l'indique le petit badge jaune en bas de l'illustration, vous devriez pouvoir facilement changer les couleurs des différents contrôles si ce style très dark ne vous satisfait pas. Dave propose d'ailleurs sur son blog une petite explication de la marche à suivre pour customiser ces contrôles.

    Nota Bene: Cette skin ne fonctionne qu'avec la version RC0 de Silverlight 2. Autrement dit, c'est à réserver pour le moment aux développeurs et aux testeurs. La version finale ne devrait plus trop trop tarder, ça vaut sans doute le coup d'attendre un peu... pas trop :)

  • Christophe Lauer, My Microsoft Life

    Commandez-le vite : Le livre de Gérard Leblanc sur Silverlight 2, et en Français !

    • 7 Comments

    Alors voilà. Il est là, sur mon bureau, un des premiers exemplaires qui nous a été adressé directement par l'éditeur.

    GLeblanc_Silverlight2_EyrollesTada! on l'attendait et le voici : Le premier livre en Français qui traite de Silverlight 2 en détails et qui cible les développeurs, mais pas uniquement. C'est Gérard Leblanc qui le signe, et il n'en était pas à son coup d'essai, après avoir signé de nombreux ouvrages depuis plusieurs années sur Turbo C, Borland C++, et plus récemment sur C#...

    Bon, il se trouve que j'ai eu l'honneur d'être invité à rédiger la préface de ce livre (PDF, env. 300 Ko), que j'ai d'ailleurs pu lire en avant-première sur le bon à tirer avant qu'il ne soit sorti des presses, mais je précise pour les personnes aux esprits mal tournés que je ne touche pas un kopek sur les ventes du livre, hein ?

    Voilà donc un livre qui en emmène progressivement depuis la découverte de XAML, des contrôles et objects de base, de la découverte et de la prise en main des outils de la Suite Expression aussi bien que Visual Studio. Si je rajoute que les exemples de code sont donnés tour à tour en C# et aussi en VB.Net, vous avez l'eau à la bouche. Si si, ne le niez pas, je vous vois : l'oeil brillant et le petit filet de bave au coin des lèvres...

    Allez, faites vous plaisir et allez consulter la table des matières du livre sur le site de Eyrolles (PDF, 333 Ko).

    Le livre peut être commandé en ligne directement sur le site de l'éditeur, ou chez les revendeurs habituels type Fnac.com, Alapage, ou encore Amazon. Foncez ! :)

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