Des échanges d’amabilités en anglais ont eu lieu ces derniers temps.

La première salve est partie de VMWare, mais la réponse n’a pas tardé.

La revue Infoworld s’est mêlé à la discussion en accusant VMWare de dispenser de fausses informations. Du FUD, comme ils l’ont indiqué pour « Fear, Uncertainty and Doubt » ; ce qui se traduit par « Peur, Incertitude et Doute ».

Je ne rentrerais pas dans le débat de savoir si VMWare et meilleur ou non que Virtual Server. En revanche, je tenterais bien de résumer un peu la situation actuelle et prochaine à travers le tableau suivant :

Virtual Server 2005 R2

Windows Server Virtualization (Longhorn)

Machines Virtuelles

32-bit

Oui

Oui

64-bit

Non

Oui

Support multiprocesseur

Non

Oui, jusqu'à 8 processeurs par machine virtuelle

Support mémoire

3.6 Go par VM

Plus de 32 Go par machine virtuelle

Ajout à chaud de processeurs

Non

Oui

Ajout à chaud de mémoire

Non

Oui

Ajout à chaud de stockage

Non

Oui

Ajout à chaud de réseau

Non

Oui

Machines Hôte

Nombre de processeurs

32-bit : jusqu'à 32 processeurs (ou Cores)

Jusqu' à 64 processeurs (ou Cores)

64-bit : Jusqu'à 64 processeurs (ou Cores)

Administration

Basculement automatique en cas de défaillance?

Oui, gratuit

Oui, intégré

Administration par System Center Virtual Machine Manager?

Oui

Oui

Migration à "Chaud"

Non

Oui avec System Center Virtual Machine Manager

Scriptable/Extensible?

COM

WMI ; PowerShell avec SCVMM

Backup  à partir sur serveur Hôte (à "Chaud")

Arrive avec Virtual Server 2005 R2 Service Pack 1

Oui

Nombre de machines virtuelles maximum en fonctionnement

64

Pas de limite. Autant que le matériel peut supporter

128 avec le Service Pack 1

User interface

Interface Web

Intégré: Interface MMC 3.0

Via SCVMM: MMC, Powershell, Self-Service UI

Coût

Gratuit

Fonctionnalité de  Longhorn

 

Le débat récurrent sur la politique de support a trouvé une justification flagrante dans la liste des correctifs apportés par le service pack 1 de Virtual Server : l’émulation de la carte SCSI de Virtual Server semblait poser des problèmes vis-à-vis de certaines distributions de Linux. Le fait de pouvoir corriger le code de Virtual Server a permis à Microsoft d’apporter une réponse au problème. Imaginons, un instant, qu’une situation identique se produise sur un produit Microsoft fonctionnant dans l’un des produits de VMWare. Comment Microsoft pourrait-il obtenir de la part de VMWare la correction ?