Il est amusant d'entendre parler de BlackBerry comme vecteur possible de fuites d'informations vers les Etats-Unis. Compte tenu du fait que les serveurs RIM sont, effectivement, sur les territoires américain et anglais, on peut, plus légitiment, penser que les données qui transitent sont scrutées.
Le principal problème de BlackBerry repose essentiellement, à mon point de vue, sur les droits qui sont conférés au compte de service pour accéder aux messages.
D'un point de vue plus de la politesse, je trouve qu'il est désagréable d'avoir un auditoire partiellement attentif car occupé à lire son courrier pendant des réunions et conférences, quand ce ne sont pas les résultats de sport...