La table Surface et son kit de développement proposent une gestion native des « tags ». Ces tags sont de petites images autocollantes qui servent d’identifiant pour un objet.
Voici une image représentant un tag :
Ce tag est unique et le kit de développement de surface est capable d’identifier :
Il est souvent fait l’amalgame, lorsque l’on regarde les vidéos montrant une table Surface, entre des objets qu’on pose et que le système est capable de reconnaître et d’identifier (téléphones, verres, etc.) et les tags collés sous l’objet.
La facilité d’utilisation de ces tags, autant lors de leur mise en place (simple autocollant) que lors du développement, apporte une grande valeur ajoutée lors de la création d’applications. Comme nous le verrons plus tard, écrire du code exploitant ces tags est extrêmement simple !
Avant cela, il nous faut différencier les deux types de tags.
Les byte tags
Ces tags sont généralement représentés par une valeur hexadécimale (d’ailleurs écrite sur le tag lui-même afin de faciliter son utilisation).
Grâce à leur reconnaissance facilitée, ces tags ont l’avantage de pouvoir être imprimés et le « tracking », consistant à suivre les mouvements de l’objet, est très fiable.
En revanche sa limitation à 256 valeurs uniques réduit ses possibilités d’utilisation.
Les identity tags
L’avantage des ID tags est bien sûr de pouvoir leur assigner un identifiant unique suffisant dans les cas.
Malheureusement leur reconnaissance est plus efficace lorsque ceux-ci ne sont pas en mouvement.
Nous verrons dans la prochaine partie comment utiliser ces tags dans nos applications avec l’aide du SDK.
Remy Boyer
Sources images