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Cloud Computing @ Microsoft France

Le système d'informations
et les nuages
Tout le programme Cloud Computing aux TechDays 2010

SpeakerVoici un résumé de l’ensemble du programme dédié au Cloud Computing Microsoft aux TechDays 2010. Ne manquez pas cette occasion unique de découvrir et d’approfondir vos connaissances de l’ensemble des technologies Microsoft pour le Cloud Computing!

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Découvrez et approfondissez avec les sessions, formez-vous avec les ateliers encadrés.

Sessions Générales

Titre Date – Horaires Code Session
Le Cloud et le développeur Lundi 8/02 - 13h à 14h CLO103
Cloud Computing & Sécurité Mercredi 10/02 - 13h à 14h SEC102

Sessions Microsoft Online Services

Titre Date – Horaires Code Session
Mise en oeuvre et implémentation de Microsoft® Online Services Mardi 9/02 - 16h à 17h BPO202

Retours d'expériences et bonnes pratiques : la migration vers Microsoft® Online Services

Mercredi 10/02 - 11h à 12h BPO203

Comment réussir son administration de Microsoft® Exchange Online ?

Mercredi 10/02 - 14h30 à 15h30 BPO201

SharePoint® Online et gouvernance : comment mixer son environnement SharePoint® dans une démarche S+S ?

Mercredi 10/02 - 16h à 17h BPO204

Sessions Windows Azure

Titre Date – Horaires Code Session
Introduction à Windows® Azure™ Lundi 8/02 - 16h à 17h CLO202

Azure™ : comment migrer une application

Lundi 8/02 - 17h30 à 18h30 CLO301

Gestion et stratégie storage sous Azure™

Mardi 9/02 - 13h à 14h PAR105
Windows® Azure™ AppFabric Mardi 9/02 - 13h à 14h CLO305
Azure™ et les technologies non Microsoft® : PHP, Java, Eclipse... Mercredi 10/02 - 11h à 12h INT301

SQL Azure™ & Azure™ Storage

Mercredi 10/02 - 16h à 17h CLO304

Ateliers Encadrés

Atelier : Développer pour Windows® Azure™ (limité à 25 personnes par cours)

Venez découvrir les premiers pas avec Azure™, comment développer votre première application, la déployer et l’administrer dans Azure™ portail. Vous manipulerez dans cet atelier différents services de la plateforme Azure™ comme le stockage et différents rôles comme le Web Role ou Worker Role.

Lundi 8/02 Mardi 9/02 Mercredi 10/02
14h30 - 15h30 14h30 - 15h30 14h30 - 15h30
17h30 - 18h30 17h30 - 18h30  

L’écosystème Cloud Computing Microsoft sur les TechDays

Partenaires Microsoft® Online
Services

Partenaires Plateforme Windows®
Azure™

Partenaires Hébergeurs
AVANADE (Stand P3) AVANADE (Stand P3) IKOULA (Stand W1)
ALSY (Stand C15) BEWISE (Stand C23) INTERNET.FR (Stand W7)
ATOS ORIGIN (Stand C2) BUSINESS & DECISION (Stand D31) NETISSIME (Stand I7)
EXAKIS (Stand D22) LOGICA (Stand C3) PROSODIE (Stand W6)
LOGICA (Stand C3) MPOWARE (Stand W3)  
ORANGE (Stand W9) SOGETI (Stand P1) Communautés
OSIATIS (Stand I27) WYGWAM (Stand W8) CLOUD MAGAZINE (Stand W15)
QUEST SOFTWARE (Stand I11) Access IT (Stand C9) EPSILAB (Stand W17)
REFRESH IT SOLUTIONS (Stand I32)   GENERATION NT (Stand W16)
SOGETI (Stand P1)   GITCA (Stand W13)
WYGWAM (Stand W8)   ZECLOUD (Stand W14)

Les Stands Microsoft

Plateforme Windows® Azure™ (Stand W18)
Microsoft® Online Services (Stand W18)
Solution d’Hébergement (Stand W12)
Microsoft Dynamics® - Logiciels d’ERP et de CRM (Stand W10)
Bing (Stand W11)

Et retrouvez tous les experts sur le village Cloud

Thomas.

Un apercu des interfaces de facturation de Windows Azure

Vous êtes peut-être curieux de savoir à quoi ressemblent les interfaces permettant de suivre la facturation des services de la plateforme Windows Azure. Voici quelques captures d’écran qui vous montreront le degré de détail dont l’on dispose pour suivre sa facturation!

Tout d’abord, dans le portail que j’appelle “commercial” (Microsoft Online Services Customer Portal, ou MOCP en abrégé), vous avez la possibilité de souscrire une ou plusieurs offres Windows Azure. Voici par exemple mes abonnements en cours:

1 - MOCP Subscriptions

L’on voit que j’ai deux abonnements, l’un étant inclus dans les bénéfices de mon abonnement MSDN (offre également pour les membres du programme BizSpark), l’autre étant l’offre “Introductory Special” qui permet d’évaluer et de tester la plateforme Windows Azure gratuitement.

Ces deux abonnements se matérialisent dans mon portail Windows Azure par deux projets disctincts:

2 - Azure Portal Projects

L’on retrouve mes deux abonnements, et l’on voit que mon projet “PDC08 CTP” a été passé en mode lecture seule depuis que j’ai activé des abonnements commerciaux.

Je vais maintenant entrer dans le projet “Azure Perso” pour vous montrer que j’y ai un déploiement actif:

2b - Projet

L’on voit sur cet écran que mon déploiement en production est composé de 1 WorkerRole et 1 WebRole, et que les deux sont actifs. L’on voit aussi le label associé au déploiement en cours: “thomas0113-525” (c’est le label que j’ai saisi au moment où j’ai déployé ce projet).

Si je clique maintenant sur le lien “Billing” en haut à droite du portail Windows Azure, je repars sur le portail MOCP, qui me propose de voir mes factures. J’ai alors accès aux détails de facturation pour chacun de mes abonnements, ce qui me permet de bien suivre la consommation mes différents projets.

3 - View Bills

Si je clique sur “View Online”, j’ai tout d’abord accès à une vue consolidée de ma consommation à l’heure actuelle:

4 - Bill

Puis, si je clique sur “Daily Usage”, j’ai le détail précis de ce qui a été consommé et facturé:

5 - Daily Usage

Ici, l’on retrouve l’ensemble des métriques facturables (“Compute Hours” pour les heures CPU, “Data Transfer In”, “Data Transfer Out”, etc.) et l’on voit que l’on a le détail de la consommation par déploiement: je retrouve mon label “thomas0113-525”, mais également le label correspondant au déploiement précédent (“thomas0113”).

Voilà, comme vous pouvez le constater nous avons bien l’équipement nécessaire pour suivre précisément l’usage et la consommation de l’ensemble de nos services. Si vous activez votre abonnement aujourd’hui en choisissant l’une des offres commerciales, vous pourrez vous aussi suivre précisément la consommation de vos services, sans pour autant être facturé durant ce mois de janvier 2010. Cela vous permet de bien évaluer le montant des factures que vous recevrez lorsque la facturation réelle commencera, le 1er février!

Parcours Cloud Computing aux TechDays 2010

C’est dans un mois exactement, le 8 février, que débuteront à Paris, au Palais des Congrès de la Porte Maillot, les TechDays 2010, quatrième édition du principal évènement Microsoft en France à destination des populations techniques.

Comme tous les ans, les très nombreuses sessions sont organisées sous forme de parcours, et cette année comme l’année dernière, un parcours est dédié aux solutions de Cloud Computing de Microsoft. Comme vous le verrez sur la liste des sessions (11 en tout à ce jour), ce parcours regroupe à la fois les sessions Windows Azure Platform et les sessions Microsoft Online Services, ce qui permet de retrouver l’ensemble de notre spectre Software + Services.

Voici les intitulés des cinq sessions concernant la Plateforme Windows Azure:

  • Le Cloud et le développeur
  • Windows Azure, la plateforme d'hébergement
  • Plateforme Windows Azure: comment migrer une application
  • Windows Azure AppFabric
  • Plateforme Windows Azure et les technologies non Microsoft: PHP, Java, Eclipse...
  • SQL Azure & Windows Azure Storage

Et les six sessions dédiées aux solutions Microsoft Online:

  • Retours d'expériences et bonnes pratiques : la migration vers Microsoft Online Services
  • Comment réussir son administration de Exchange Online ?
  • Cloud Computing & sécurité
  • Mise en oeuvre et implémentation de Microsoft Online Services
  • SharePoint Online et gouvernance : comment mixer son environnement SharePoint dans une démarche S+S

Réservez donc dès maintenant vos 8, 9 et 10 février pour découvrir et approfondir tous les aspects de l’offre Microsoft en termes de Cloud Computing!

Les offres commerciales Windows Azure sont disponibles!

Comme annoncé sur le blog de l'équipe Windows Azure le 4 janvier 2010, les offres commerciales pour Windows Azure sont disponibles dès aujourd'hui. Vous avez donc la possibilité, tout au long du mois de janvier, de continuer d'utiliser vos comptes créés durant la période de CTP, mais également, afin de pérenniser votre application, de transformer votre compte CTP en compte de production payant.

Pour rappel, même si vous convertissez votre compte immédiatement, tout l'usage effectué durant le mois de janvier restera gratuit, et la véritable facturation commencera le 1er février. Néanmoins, pour éviter tout souci de production, mieux vaut activer votre compte avant le dernier moment!

Dès le lancement, vous avez plusieurs offres commerciales disponibles. Vous trouverez le détail de toutes les offres sur le site Windows Azure; et je vous recommande le premier lien qui affiche un tableau comparatif complet des offres (lien direct). En synthèse, vous avez le choix entre trois offres "forfaitaires" et une offre "à la carte":

  • Introductory Special
    • 25 heures de compute, 500 MB de stockage + 1 base de données SQL Azure Web Edition
  • Development Accelerator Core
    • 750 heures de compute, 10 GB de stockage
  • Development Accelerator Extended
    • idem + 1 base de données SQL Azure
  • Consumption
    • Paiement entièrement à la demande, en fonction des ressources consommées

La procédure concrète est décrite sur le blog Windows Azure, et est somme toute très simple: vous choisissez votre offre, sélectionnez "Acheter", et vous serez redirigé sur le portail Microsoft Online Customer Portal vous permettant de communiquer le moyen de paiement.

Thomas Conté.

PDC’09 : More Azure, Less Steve

A la veille de la PDC’09, je passe le relais à Thomas Conté pour l’animation de l’actualité Microsoft autour du Cloud Computing.

Thomas sera sur place semaine prochaine, et l’actualité devrait être TRES RICHE !!!

Je vous souhaite de belles aventures dans les nuages.

Etudes autour du Cloud computing (sécurité, scénarios)

Alors que le Cloud Computing approche du sommet du Hype Cycle selon le Gartner, les études pleuvent en ce mois d’Avril, et chacun de renchérir sur les définitions possibles du Cloud Computing mais aussi des écueils à éviter. Pour parfaire vos réflexions autour du Cloud Computing, je vous recommande donc la lecture de ces documents :

  • Security Guidance for Critical Areas of Focus in Cloud Computing : on appréciera l’architecture proposée par la Cloud Security Alliance qui détaille ce à quoi il faut s’attacher en terme de sécurité selon que l’on est dans un contexte IaaS, PaaS, et SaaS et que son Cloud est public, privé, géré (managed), ou mixte (hybrid). De plus, les enjeux en terme de gouvernance, contrats, stockages, contrôles sont bien énumérés.

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image 

L’étude met par ailleurs en évidence qu’en fonction de sa taille, une entreprise devrait tantôt s’intéresser immédiatement au Cloud Computing, ou bien plutôt se concentrer dans un premier temps sur l’optimisation de ses propres data centers (notamment en mettant en oeuvre une infrastructure virtualisée et optimisée), voir la mise en place de private clouds (voir mon prochain billet sur le sujet et l’annonce de Microsoft : Cloud Computing Benefits (Private & Public clouds) :

At the 10th annual Microsoft Management Summit this week in Las Vegas…Private clouds. Applications are traditionally run by on-site servers. By employing techniques such as virtualization, automated management and utility-billing models, IT managers can evolve the internal datacenter into a “private cloud” that offers many of the performance, scalability and cost-saving benefits associated with public clouds. Microsoft provides the foundation for private clouds with infrastructure solutions to match a range of customer sizes, needs and geographic regions.

[Open Cloud Manifesto] L’interopérabilité dans les nuages

La toile s’est enflammée depuis Jeudi à propos d’un document à paraître ce lundi 30 mars intitulé “Open Cloud Manifesto”. Si tous les acteurs du Cloud Computing s’entendent à reconnaître une nécessaire interopérabilité des technologies du Cloud Computing, plusieurs voix se sont élevées pour contester le Manifesto et/ou annoncer qu’elles ne le ratifieraient pas.

Update : Estimant pertinent les arguments d'Amazon et de Microsoft notamment, plusieurs organisations se sont retirées du Manifesto. Si bien qu'au final, Amazon, Google, Microsoft, SalesForce et le CCIF (Cloud Computing Interoperability Forum) n'apparaissent pas parmi la liste des signataires. Pour autant ces organisations ont à nouveau souligné leurs initiatives et engagement pour un Cloud interopérable.

Qu’est-ce qui était contesté au juste ?

En premier lieu, le processus d’élaboration de l’Open Cloud Manifesto est remis en question. Le document aurait été rédigé par un petit groupe d’industriel, et il aurait été demandé aux signataires potentiels de l’accepter tel quel sans réelle possibilité ni processus pour l’amender ultérieurement. Pour couper court au débat sur le contenu de ce document “secret”, Geva Perry a pris les devants en publiant le manifesto dès Vendredi. Seule la liste des sociétés signataires demeure donc secrète, plus pour très longtemps : elle sera dévoilée Lundi sur le site http://www.opencloudmanifesto.org/.

Update : Soulignons l’amende honorable de Reuven Cohen sur un sujet aussi en vue et polémique, au travers du billet “Microsoft / CCIF update”, (CCIF = Cloud Computing Interop Forum).

“Going forward we will try harder to make sure there are clearer lines of communications in place to avoid this from happening again.
In our discussions it remains apparent that Microsoft was and still is committed to an open cloud ecosystem.” – Reuven Cohen - Enomaly

Par ailleurs, plusieurs sociétés dénoncent que c’est aller à l’encontre de l’innovation dans les nuages que de promouvoir des règles et processus de normalisation dans le cas d’une technologie qui est encore à l’état de devenir. Et certains de pointer du doigt l’expérience des spécifications WS-* !

Remarque : GoGrid estime à plusieurs centaines le nombre de standards nécessaires pour couvrir tout le spectre du Cloud Computing.

“One of my main takeaways from the CCIF meeting in January however was the notion that there are possibly hundreds of necessary standards.  With so many constituents (applications, platforms, infrastructure, resellers, vendors, ISVs, and more) we have a lot of ground to cover in the coming years to make cloud standards work.” - Randy Bias - GoGrid

Quel bilan tirer de ces premiers jours ?

Il y a fort à parier que ce premier éclat n’est qu’un prélude aux nombreuses discussions à venir autour de l’ouverture des technologies du Cloud Computing. Si vous êtes présent au Salon Linux semaine prochaine, une table ronde est dédiée sur le sujet “Cloud Computing : l’opensource à la rescousse”.

En l’occurence, ce Manifesto aura eu l’avantage de mettre en lumière le besoin d’interopérabilité dans les nuages, mais bien plus, il aura permis aux acteurs du Cloud Computing de se positionner en terme d’interopérabilité.

Quelle est la position de Microsoft ?

Steven Martin, marketing plate-forme Microsoft, réagit au “Cloud Manifesto” dans ce billet “Moving Toward an Open Process on Cloud Computing Interoperability”. Retenons cette position de Microsoft vis à vis de l’ouverture et de l’interopérabilité dans les nuages :

From the moment we kicked off our cloud computing effort, openness and interop stood at the forefront… If there is a truly open, transparent, inclusive dialogue on cloud interoperability and standards principles, we are enthusiastically “in”.

Here are some principles on the approach we think better serve customers and the industry overall:

· Interoperability principles and any needed standards for cloud computing need to be defined through a process that is open to public collaboration and scrutiny.

· Creation of interoperability principles and any standards effort that may result should not be a vendor-dominated process. To be fair as well as relevant, they should have support from multiple providers as well as strong support from customers and other stakeholders.

· Due recognition should be given to the fact that the cloud market is immature, with a great deal of innovation yet to come. Therefore, while principles can be agreed upon relatively soon, the relevant standards may take some time to develop and coalesce as the cloud computing industry matures.

Pour avoir un exemple d'interopérabilité en pratique de la Plate-forme de Services Azure, je vous invite à consulter ce WebCast réalisé durant les TechDays 2009 : Scénarios d'interopérabilité de la plateforme Azure en Java, Ruby et Cobol.

Par conception, la plateforme de services Azure est ouverte et accessible au travers des protocoles standards du Web (REST, JSON, AtomPub, SOAP). Après avoir présenté ces interfaces standards d'accès à Azure ainsi que des démonstrations Ruby et Java, nous proposons deux témoignages. Les étudiants de l'option Génie Logicielle de l'EPSI présentent la réalisation d'une plate-forme de partenariats de location de vidéos. La solution est mixte Java, .Net et Azure. Ensuite, la société Micro Focus présente sa stratégie Cloud Computing au travers de l'offre Enterprise Cloud Services qui permet aux entreprises de déporter et exécuter des applications COBOL sur Windows Azure. Ces présentations sont agrementées de démonstrations.

[Azure Camp] Lancement le mercredi 25 mars

La communauté ZeCloud organise son 1er Azure Camp Mercredi soir. Ce sera l’occasion de pratiquer Windows Azure entre amis, avec la réalisation d’applications métiers opensource. Le camp débutera avec une présentation de l’actualité Azure suite à Mix’09.

ATTENTION : Pré-inscription obligatoire, via un mail à Azurecamp@zecloud.fr en précisant vos nom, prénom, société, email et téléphone.

azureCamps-300dpi

Un grand merci à l’ EPSI qui héberge les Azure Camps.

1er Azure Camp le 25 mars sur le thème “Back From Mix09”

[Publications] Le Cloud Computing et le Système d’Informations

Voici quelques semaines (voir mois) que je dois publir ces articles d'introductions au Cloud Computing :

  1. Février 2009 : Offre et différentiateurs Microsoft
  2. Septembre 2008 : Fondamentaux, scénarios, comment se préparer.
  3. Avril 2008 : Le développement en environnement Cloud Computing avec les technologies Microsoft. Pour poursuivre, consulter cette synthèse InfoWorld : Developing Cloud Apps : What’s different ?

Bonne lecture… en attendant les annonces à l’occasion de Mix’09 le 18 mars.

SQL Data Services exposera une interface SQL

Suite aux retours sur la preview de SQL Data Services, les équipes de développement privilégient désormais d’exposer une interface SQL over HTTP (TDS / T-SQL) plutôt que des API REST et SOAP exposant un paradigme ACE (Autorité / Conteneur / Entité). Cette ré-orientation permettra de stocker ses données dans le cloud Microsoft tout en conservant ses API programmatiques, et donc de réutiliser avec un moindre effort votre partimoine applicatif et SQL existant. Durant Mix’09 semaine prochaine, nous aurons le détail des fonctionnalités SQL supportées …

Si vous souhaitez exposer vos données hébergées dans le Cloud selon une architecture REST, les options sont désormais :

SQL Data Services and Web Services

1. D’utiliser le stockage Windows Azure qui implémente un stockage simple (non relationnel) et exposé selon une interface REST native (Toutefois, plus simple à consommer avec un client ADO.Net Data Services). Par ailleurs, l’accès à cette API REST est limité à un seul compte authentifié.

2. De créer une API de Services Web REST sur Windows Azure au travers du framework .Net le plus adapté : WCF, WCF Rest Starter Kit ou ADO.Net Data Services. Et si vous souhaitez consommer ce service depuis Java ou PHP, je vous invite à consulter l’article MSDN Déploiement et consommation d’un service WCF sur Azure, proposé par Ronny Kwon.

Microsoft Online disponible en Europe : de 1,7 à 12,78 €/mois

7 mois après le lancement commercial aux états-unis, Microsoft vient d’annoncer la disponibilité en Europe de ses Services Collaboratifs à souscription par abonnement :

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L’annonce est appuyée par le témoignage du responsable de la stratégie IT de GlaxoSmithKline (Ingo Elfering) qui motive le choix MSOL (Microsoft Online Services) pour 100.000 de leurs employés par :

  • Une réduction de l’ordre de 30% des coûts,
  • L’unification de la solution collaborative sur l’offre de Microsoft à la demande des utilisateurs
  • L’attrait d’une solution hébergée pour que les équipes IT internes se concentrent sur le coeur de métier et les différentiateurs de GSK

Pour suivre l’actualité, dirigez-vous vers le blog TechNet de l’équipe Microsoft Online, et pour essayer le Service, rendez-vous sur le portail Microsoft Online. Pour plus de détail sur cette annonce, je vous invite à lire ce billet de Damien Caro.

[TechDays 2009] Optimizer et exploiter Windows Azure

Au cours de la session TechDays AZU304, nous avons pu entrer dans le détail de Windows Azure et vous faire part de nos premiers retours d’expérience. UPDATE : La vidéo et le support de présentation sont disponibles

En synthèse : L’infrastructure Windows Azure est optimisée pour l’élasticité. L’automatisation permet de s’affranchir d’une partie des tâches de gestion operationnelle, mais il est nécessaire en contre-partie de ne pas sous-estimer les tâches d’optimisation : un travail amont doit être réalisé en coordination avec les développeurs. De plus, il faut  prévoir une montée en compétences spécifique pour la gestion du cycle de vie des applications.

Pour optimiser Azure, il faut bien comprendre ce qui se passe derrière la toile. Ainsi nous avons commencé par présenter l’essentiel des internes de Windows Azure durant 25 minutes :

  • la constitution des machines virtuelles qui hébergent vos codes,
  • orchestrées par la Fabrique (hautement disponible via 5 à 7 replicas)
  • selon le modèle de Services que vous avez défini (nb de rôles, types, paramètres, structuration en update et fault domaines).

Ensuite, nous avons détaillé sur 20 minutes les éléments essentiels pour le développeur, à savoir :

  • la gestion des environnements : pur Dev, pur Azure et mixte (Développement dans Visual Studio et accès au Storage d’Azure)
  • la gestion des logs (niveau de logs, framework proposé et dump)
  • la sécurité de vos codes : 5 niveaux de sécurité puisque votre code .Net est managé, avec une gestion adaptée des permissions d’exécution (mode dérivé d’ASP.Net Medium Trust), mais aussi de la sécurisation de niveau infrastructure (Firewall, Virtualisation, et filtre IP)
  • la sécurité de vos données qui comprend l’authentification (via une clé de 256 bits et une signature HMAC SHA256) de toutes vos requêtes HTTP, une encryption de niveau transport (HTTPS supporté nativement), la durabilité (toutes vos données à savoir Blobs, Tables et Queues sont repliquées au moins 3 fois), et une surveillance de la détérioration (scan pour éviter le bit rot)

Dans la troisième partie de notre exposé, nous avons fait un inventaire des tâches nécessaires pour migrer et optimiser vos applications sur Windows Azure.

Tâches de migration

  • Mettre en place son framework d’abstraction : Logs, configuration, …
  • Prendre en compte le mode « Medium Trust » : Adapter ses services WCF
  • Porter ses batchs vers le rôle « Worker »
  • Porter son code natif : en attendant la prochaine version d’Azure qui supportera vos codes Win32
  • Utiliser des providers ASP.Net adaptés à Azure : présents dans le Windows Azure SDK
  • Revoir intégralement sa persistance : pour bénéficier de l’élasticité de Windows Azure. Si vous cherchez à préserver vos codes SQL existants, regarder plutôt du côté de SQL Services et de sa roadmap 2009.

Tâches d’optimisation

  • Mettre en place des caches locaux
  • Configurer ses Retry Policies introduites dans l’API d’accès au Windows Storage proposée dans le projet StorageClient du Windows Azure SDK. A adapter au fil de vos retours d’expérience
  • Profiler son code pour économiser les ressources Azure utilisées et donc sa facture au final. Le profiler proposé par Visual Studio peut s’attacher à la Dev Fabric (billet de Régis Mauger sur le sujet).
  • Informer de son état de santé pour tirer encore mieux parti de la Fabrique d’Azure.
  • Persistance : Adapter le partitionnement de ses tables en fonction de l’évolution du volume de ses données, mais aussi gérer le versionning de ses tables. Enfin, penser à supprimer les messages incorrects pour éviter qu’ils n’engorgent vos queues en les plaçant dans une zone spécifique.

Synthèse des valeurs limites pour le stockage

  • Tables
    • Partitions : pas de limite durant la preview
    • Propriétés de type String, Binary < 64 KB
    • Entités moins de 255 propriétés
    • Requêtes : Moins de 1000 entités retournées et moins de 4MB et timeout = 60 secondes
  • Blobs
    • 64 MB
    • 50 GB par paquets de 2MB
  • Queues
    • Pas de limite en terme de nombre de queues
    • 8 KB maximum par message
Azure : premier bilan et pronostics 2009

Si la plate-forme de services Azure sera disponible fin 2009, une preview restreinte a débuté fin Octobre 2008. En ce début d’année, faisons un premier bilan et osons quelques pronostics. 

Quelle est l’utilisation d’Azure chez Microsoft ?

1. Les équipes R&D sont en train d’étendre plusieurs produits Microsoft par des services en ligne pour proposer des compléments de fonctionnalités tels que la Synchronisation de données, du Collaboratif, et l’accessibilité au système d’informations pour des équipes mobiles et/ou des partenaires… Une version Web de Microsoft Office a déjà été annoncée, d’autres annonces vont suivre selon Bob Muglia

2. D’autres équipes vont plus loin en étudiant le portage de l’ensemble de leur code sur Azure. Le retour d’expérience de l’équipe Live Meeting est disponible au travers d’une vidéo…

Côté Entreprises, quels sont les premiers scénarios candidats ?

Selon Bob Muglia, les entreprises s’intéresseront dans un premier temps à Windows Azure pour leurs développements Web qui ont besoin d’être accessibles sur l’ensemble du globe.

La seconde opportunité concerne les plate-formes de partenariat cross-organisations : Supply Chain, B2B, EDI… où les problématiques d’authentification et de connectivité sont complexes, coûteuses, et longues à mettre en oeuvre. Windows Azure et les .Net Services (Access Control & Connectivity) présentent ici un intérêt évident.

J’ajouterais le scénario “Light Dev”, j’entends par là toutes ces petites applications (de quelques jours à quelques mois de développement, généralement moins de 50 jours). Ces applications sont un casse-tête pour les directions informatiques (“IT Headache”)

  • tant sur les aspects maintenance (hétérogénéité des languages, AGL, environnements utilisés)
  • que sur les aspects exploitation (hétérogénéité des environnements et runtime d’exécution).

En proposant une architecture de référence (Fabric) et une infrastructure hautement disponible, Azure intéresse les entreprises qui sont libres de tantôt acheter des applications (en mode SaaS et hébergée sur Azure), et tantôt développer des spécifiques hébergés sur Azure.

Parce qu’il n’y a pas de nouvelle année sans pronostics …

Je pense que nous verrons émerger courant 2009 des communautés Azure. Le coeur de des communautés sera composé de professionnels du Web et de développeurs passionnés, qui collaboreront à la construction d’applications opensource de référence et de modules techniques.

Le modèle  économique :  les professionnels proposant du service aux entreprises pour la mise en place d’applications Azure sur mesure et les passionnés proposant des applications simples, grand public, et couplées à des modèles publicitaires.

Premiers retours en France

Je constate qu’Azure génère beaucoup d’enthousiasme et fait actuellement l’objet de nombreuses expérimentations. Simplicité, et une robustesse remarquable pour une preview et étant donné l’envergure du projet.

Un seul bémol : la frustration des personnes en attente d’une réponse positive à leur demande de participation à la preview restreinte.  Une remarque à ce propos : les SDK d’Azure (Windows Azure SDK, .Net Services SDK, SQL Data Services SDK) sont suffisants pour se faire une idée voire tester la plate-forme. Les trop rares jetons distibués lors de la PDC ne sont pas indispensables pour construire et tester des applications pour Windows Azure … Et patience … des jetons sont régulièrement transmis, certains de mes contacts en ont encore reçus semaine dernière.

Pour démarrer vos premiers développements sur Windows Azure, installer dans cet ordre : Visual Studio 2008 SP1 Web Express, le SDK d’Azure, les Azure Tools pour Visual Studio, puis l’Azure Training Kit.

Pour découvrir et approfondir Azure, rendez-vous sur les sessions du parcours Cloud et Azure des TechDays 2009.

5’ pour comprendre Azure

Vous avez entendu parler d’Azure sans jamais oser demander de quoi il en retournait précisément. Je vous propose de faire le tour d’Azure en 3 vidéos, au travers des 5’ pour comprendre MSDN :

  1. Positionner l’initiative S+S, le Cloud Computing chez Microsoft, et Azure
  2. Pourquoi utiliser la plate-forme de services Azure : les scénarios pour les développeurs, pour les éditeurs et pour les entreprises
  3. Comment utiliser la plate-forme de services Azure : avec un zoom sur l’architecture de Windows Azure – la Fabric.

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Microsoft Data Centers : en route vers la 4G

Michaël Manos - en charge des Data Centers Microsoft - présente le dernier cri en terme de Data Centers dans le billet “Our Vision for Generation 4 Modular Data Center”,

Il y a quelques mois, nous présentions le concept de C-Blox, conteneur mis en oeuvre depuis dans le Data Center de 3ème génération de Chicago notamment. Le C-Blox n’était pas novateur en soit mais la nouveauté résidait ici dans une expérimentation à une échelle plus large que nulle part ailleurs. Dans le cas de Chicago, tout le rez-de-chaussée est équipé de C-Blox.

Depuis, les équipes Data Center Services de Mike ont travaillé sur une vision encore plus modulaire du Data Center du futur, en élargissant le concept de conteneurs aux équipements électriques et mécaniques. En bref, trouvez-leur un terrain, les équipes de Mike apporteront au fil des besoins les ressources nécessaires à la montée en puissance du Data Center.

Cette vidéo qui se veut volontairement didactique illustre à merveille le concept de Data Center de 4ème génération en soulignant les bénéfices d’une telle modularité pour les offres de Services Microsoft : MSN, Windows Live, Office Live, Windows Azure et les Azure Services, Microsoft Online - BPOS, CRM …

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D’ailleurs, Mike résume ainsi le cahier des charges tel qu’il a été exprimé dès l’origine de la vision Software + Services poussée par Ray Ozzie. Entre pas assez ou trop de ressources, c’est le nerf de la course aux Services pour les acteurs du Cloud Computing.

The worst thing we can do in delivering facilities for the business is not have enough capacity online, thus limiting the growth of our products and services. The second worst thing we can do in delivering facilities for the business is to have too much capacity online.

Au fait, avez-vous remarqué l’absence de toit ! Et oui, il semble que les études faites par les équipes de Mike démontrent que les toits ne sont plus nécessaires lorsqu’on adopte une stratégie orientée Conteneur. Cela n’est pas sans nous rappeler les concepts SOA : les services sont autonomes….

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