Niels revient sur la mission qui leur est confiée
“« Une approche composant », voila le concept qui m’a absorbé toute la journée.
Car oui nous ne développons pas réellement une application mais une bibliothèque de composant permettant ensuite de rapidement intégrer des fonctionnalités dans des applications diverses.
Cela demande de changer un peu sa façon de penser, en général en qualité de développeur on se dit :
« J’ai besoin de, donc je vais faire comme cela » mais la je me retrouve face a un « Les personnes utilisant mon composant auront sans doute besoin de… ? Comment leur fournir le plus simplement possible »
Dans mon cas, un contrôle de reconnaissance de gestuel permettant de relier une gestuel et une action, par exemple un gribouillage sur une image impliquant sa disparition a l’écran réclame déjà pas mal de boulot en terme de reconnaissance mais au final cela ce révèle pas le plus dur, le plus gros est déjà fait et a pris moins de quelques heures. Mais vient maintenant le « comment mettre cela en place pour un utilisateur lambda du composant »
Pour prendre le cas le plus complexe sur Surface, un scatterview (John a très bien expliqué son utilité dans un post précédent) affichant de nombreuse image, comment pouvoir faire des gestuels sur chacune des images, sans que celle-ci se déplace mais tout en gardant ce mouvement naturel donné par le scatterview pour ne pas perturber l’utilisateur ?
C’est a mes yeux impossible donc actuellement j’en suis réduis à surveiller les gestuels sur la partie central de l’image et laisser les « contours » utilisables pour les déplacements, zoom,… de celle-ci.
L’ensemble marche pas trop mal mais reste encore à fournir une interface de communication avec le contrôle pouvant être facilement utilisable à grande échelle, à moi les joies des embouteillages d’event et autre petit plaisir ;).
Demain je m’attaque a modifier un peu la reconnaissance pour prendre en compte l’orientation de la table, oui on doit tout prévoir pour être utilisable a 360 dégrée et cela implique quelques modifications dans le calcul de mes vecteurs de direction, on va rendre cela un peu plus dynamique en fonction de l’angle d’approche au niveau du premier point de contact de ma « ligne de reconnaissance », sans doute pas parfait mais j’ai rien de mieux sur lequel me baser.“
Niels Freier